vendredi 6 juillet 2012
jeudi 5 juillet 2012
mercredi 4 juillet 2012
samedi 30 juin 2012
Mgr de Rochebrune interrogé par RCF
A l'occasion des cinquante ans du Concile Vatican II, Monseigneur de Rochebrune, Vicaire de l'Opus Dei en France, de passage à Lille le 24 mars était l¹invité d¹une émission de la radio RCF.
13/04/2012
vendredi 29 juin 2012
La certitude
C’est prioritairement que le
doute habite l’esprit « postmoderne » sans se préoccuper de la
certitude sans laquelle le doute ne pourrait pas exister. La foi est liée à la
certitude et le doute n’est qu’une « étape » seulement pour se
rapprocher de la vérité révélée par Jésus-Christ.
La vie terrestre dans une logique
chrétienne s’appuie sur la vérité révélée par Jésus-Christ qui en est le
fondement puisque nous avons en Jésus-Christ une religion de l’incarnation. Par
conséquent la vérité est une personne présente dans tout l’évangile.
« C’est pour un jugement
que je suis venu
dans ce monde :
pour que
voient ceux qui ne voient pas
et pour que
ceux qui voient deviennent aveugles » Saint Jean 9 39-40
Cette révélation chrétienne est une nécessité
comme Platon prophétiquement le
faisait si bien remarquer cinq siècles plus tôt : « il est nécessaire qu’un maître vînt du ciel
pour instruire l’humanité »
Au cours de sa vie terrestre il ne
cesse d’évacuer et de chasser le doute qui nous envahit chaque fois que notre
esprit est en face de quelque chose qui nous interpelle, et remet en question notre façon de
voir, de sentir, de regarder, de toucher, de penser.
Dans cette perspective, l’école joue un grand rôle
dans la perception des sens qui
nous permettent l’accès à la connaissance qui se fait par étapes successives dans
un contexte s’inscrivant nécessairement dans le calme et l’humilité ; avec
les précautions qui s’imposent, pour ne pas heurter leur sensibilité en
construction.
Or, nous
constatons que dans la plupart des cas l’enseignement dans le calme et
l’humilité sont remplacés par l’abîme du doute et du chaos.
Isaïe nous le rappelle : il
a rendu leurs yeux aveugles,
Il a endurci leur cœur :
pour que leurs yeux ne voient pas
que leur cœur ne comprenne pas
Isaïe
6 9-10
En effet, ni l’humilité ni le calme ne sont au rendez vous
dans la formation scolaire. Les disciplines qui pouvaient favoriser l’indispensable
concentration des sens comme par exemple l’éducation manuelle et technique ont
été amputées ; la musique classique qui devrait occuper une place
importante comme le chant choral dans le domaine scolaire sont relégués
essentiellement au conservatoire. Quant à la peinture, les programmes scolaires
insistent peu sur l’importance de savoir tenir un pinceau.
L’enseignement de la philosophie qui en Allemagne se fait
sur deux années reste le parent pauvre de l’éducation nationale alors qu’il
s’agit là d’une discipline qui peut élever l’esprit pour développer le sens de
la recherche du beau et du bien.
Nous ne savons plus comme Socrate l’a dit nous montrer
attentifs et disposés à recevoir avec simplicité la connaissance « ce que je sais c’est que je ne sais rien ». C’est seulement à
partir de cette constatation que nous pouvons avec humilité, nous approcher de
la connaissance afin que nos yeux puissent s’ouvrir à la vraie lumière.
L’étendue de ce qui reste à connaître sera toujours
plus grande que ce que nous savons. C’est pourquoi l’humilité pour apprendre
est ainsi une nécessité sans laquelle nos yeux restent clos. Cette constatation
faite humblement par Socrate est très sûrement à l’origine du progrès de la
vraie science qui a besoin de la certitude de la révélation pour ne pas
s’égarer. C’est pourquoi il est
utopique et dangereux de vouloir se passer de la révélation pour chercher la
lumière.
Christian
Bac
mardi 26 juin 2012
Les frontières et le sacré
Les élites naguère internationalistes ou mondialistes constatent que l'homme est un être concret qui ne peut s'épanouir que dans une identité, une langue, une culture, une religion et que les frontières en sont une protection, un repère essentiel. Le projet babélien semble effrayé de plus en plus les hommes au moment où il leur échappe.
Régis Debray dont nous avons déjà parlé sur ce blog symbolise bien ce chemin parcouru. Son propos est comme toujours brillant et habité.
Cette question par ailleurs politique, touche la question de l'anthropologie et donc ne peut que intéresser le théologien.
lundi 25 juin 2012
Colloque consacré à Edith Stein au Collège des Bernardins
Journées Édith Stein
vendredi 12 octobre 2012 à 16h30
vendredi 12 octobre 2012 à 19h30 – projection du film « La septième demeure » de Martha Meszaros samedi 13 octobre 2012 à 9h
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Nous naissons homme et femme.
Mais la différence sexuelle n’est ni un simple fait biologique, ni une convention sociale, arbitraire et révocable. Elle est une vocation, une tâche à assumer. Elle trouve son sens plénier dans la paternité et la maternité qui insèrent la différence sexuelle dans la société et l’élèvent au plan symbolique.
La revue Communio propose un dossier sur ce sujet que vous pouvez consulter en suivant ce lien
dimanche 24 juin 2012
De Veritate de saint Thomas d'Aquin
Les éditions Sainte-Madeleine de l'Abbaye du Barroux propose en deux volumes les 29 questions disputées sur la vérité de saint Thomas d'Aquin. Il s'agit d'un événement éditorial. Les deux volumes présentent le texte latin accompagnée d'une traduction d'une très grande clarté et précision. Le tout est accompagné d'une brillante introduction générale du R.P. Abelardo Lobato o.p. et chaque question est présentée et remise dans le contexte de l'oeuvre.
Résumé
L'intégralité des 29 questions portant sur la connaissance divine, angélique et humaine, le rapport de l'homme au bien et à la grâce.
Quatrième de couverture
Nous présentons ici la première traduction intégrale en français des questions De veritate, fruit du premier enseignement parisien de saint Thomas (1256-1259).
Le lecteur moderne est saisi d'admiration devant l'honnêteté intellectuelle, l'acuité profonde et la largeur d'horizon avec lesquelles les universitaires de l'époque discutaient un problème. Pas un aspect des sujets traités n'échappait à ces affamés de vérité. Mieux qu'aucun d'entre eux, saint Thomas maîtrisait cet art subtil de la division d'une question en articles qui en épousent les complexités. Mieux qu'aucun autre, surtout, il savait délivrer dans ses corpus une synthèse magistrale où tous les aspects du problème trouvent leur équilibre, puis répondre à chaque objection par une distinction salvatrice.
29 questions composent cet ouvrage, les 20 premières traitant de la connaissance divine, angélique et humaine, les autres du rapport de l'homme au bien et à la grâce :
. La vérité
. La science de Dieu
. Les idées
. Le Verbe
. La Providence
. La prédestination
. Le livre de vie
. La connaissance des anges
. La communication de la science des anges
. L'esprit
. Le maître
. La prophétie
. Le ravissement
. La foi
. Raison supérieure et raison inférieure
. La syndérèse
. La conscience
. La connaissance du premier homme dans l'état d'innocence
. La connaissance de l'âme après la mort
. La science de l'âme du Christ
. Le bien
. L'appétit du bien, la volonté
. La volonté de Dieu
. Le libre arbitre
. La sensualité
. Les passions de l'âme
. La grâce
. La justification de l'impie
. La grâce du Christ
Le lecteur moderne est saisi d'admiration devant l'honnêteté intellectuelle, l'acuité profonde et la largeur d'horizon avec lesquelles les universitaires de l'époque discutaient un problème. Pas un aspect des sujets traités n'échappait à ces affamés de vérité. Mieux qu'aucun d'entre eux, saint Thomas maîtrisait cet art subtil de la division d'une question en articles qui en épousent les complexités. Mieux qu'aucun autre, surtout, il savait délivrer dans ses corpus une synthèse magistrale où tous les aspects du problème trouvent leur équilibre, puis répondre à chaque objection par une distinction salvatrice.
29 questions composent cet ouvrage, les 20 premières traitant de la connaissance divine, angélique et humaine, les autres du rapport de l'homme au bien et à la grâce :
. La vérité
. La science de Dieu
. Les idées
. Le Verbe
. La Providence
. La prédestination
. Le livre de vie
. La connaissance des anges
. La communication de la science des anges
. L'esprit
. Le maître
. La prophétie
. Le ravissement
. La foi
. Raison supérieure et raison inférieure
. La syndérèse
. La conscience
. La connaissance du premier homme dans l'état d'innocence
. La connaissance de l'âme après la mort
. La science de l'âme du Christ
. Le bien
. L'appétit du bien, la volonté
. La volonté de Dieu
. Le libre arbitre
. La sensualité
. Les passions de l'âme
. La grâce
. La justification de l'impie
. La grâce du Christ
Fiche technique
- Reliure : Cartonné
- Page : 2346 p
- Format : 24 x 19 cm
- Poids : 2895.00 g
- ISBN : 978-2-906972-78-0
- EAN13 : 9782906972780
Un nouveau manuel d'histoire de France pour les enfants du primaire... et leurs parents
Publié par l’Œuvre scolaire Saint-Nicolas
Seconde édition. La première édition étant déjà épuisée, vous pouvez vous procurer le manuel (seconde édition) au prix de 24 euros + 5 euros de port (bon de commande en cliquant sur le lien qui précède).
Anne de Mézeray, Philippe Conrad, Jacques Heers, l’abbé B. Schaeffer, plusieurs enseignants) à l’élaboration d’un livre d’Histoire de France pour le Cours Moyen avec pour objectif de fournir aux professeurs et aux élèves un ouvrage respectueux de la réalité des faits. Ce manuel parait en mai 2011 : il contient 73 chapitres illustrés en couleur, enrichis de 19 cartes inédites.
Jacques Heers (Agrégé d’histoire, ancien directeur des études médiévales à PARIS IV-SORBONNE) :
« L’auteur a réservé de longs chapitres, bien documentés, écrits pour être lus avec plaisir, aux travaux des hommes qui, de leurs mains, par leur constante application, ont forgé le pays de France (…). Et, plus encore, des leçons (…) pour parler de la foi chrétienne, des monastères, des blanches églises et des cathédrales qui font toucher du doigt et garder en mémoire que si la France a repris ou adapté une part de l’héritage gréco-romain, ses racines sont bien chrétiennes.(…) Les élèves vont comprendre que jeter sur les temps passés un regard de snobisme ou de condescendance (…) ne se justifie d’aucune façon. (…) »
« L’auteur a réservé de longs chapitres, bien documentés, écrits pour être lus avec plaisir, aux travaux des hommes qui, de leurs mains, par leur constante application, ont forgé le pays de France (…). Et, plus encore, des leçons (…) pour parler de la foi chrétienne, des monastères, des blanches églises et des cathédrales qui font toucher du doigt et garder en mémoire que si la France a repris ou adapté une part de l’héritage gréco-romain, ses racines sont bien chrétiennes.(…) Les élèves vont comprendre que jeter sur les temps passés un regard de snobisme ou de condescendance (…) ne se justifie d’aucune façon. (…) »
Philippe Conrad (Historien, directeur de collection aux PUF) :
« Par la densité et la clarté des informations fournies, par la cohérence de la vision d’ensemble, cet ouvrage va constituer un outil indispensable pour tous les enseignants qui résistent au nivellement par le bas (…). Plus que jamais le « combat pour l’Histoire » (…) apparaît comme la condition du maintien d’une identité française (…) L’ouvrage d’Anne de Mézeray ne peut que contribuer à la mise en œuvre de cette entreprise aussi ambitieuse que nécessaire. »
« Par la densité et la clarté des informations fournies, par la cohérence de la vision d’ensemble, cet ouvrage va constituer un outil indispensable pour tous les enseignants qui résistent au nivellement par le bas (…). Plus que jamais le « combat pour l’Histoire » (…) apparaît comme la condition du maintien d’une identité française (…) L’ouvrage d’Anne de Mézeray ne peut que contribuer à la mise en œuvre de cette entreprise aussi ambitieuse que nécessaire. »
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